Ateliers son et lumières de Convergence #1

L’atelier de création lumière à l’EREA Edith Piaf

Ce sont les élèves du CAP électricité qui ont réfléchi aux lumières de la pièce Crapulettes et Montagueules. Avec Jimmy Boury, créateur lumière de la 1ère édition de Convergence, et leurs professeurs d’électricité et de français, ils ont analysé la lumière de chaque scène. Est-ce le jour ? Est-la nuit ? Est-on dehors ? Au clair de lune ? Sous une boule à facette ? Au milieu des lumières de la ville ? Parce que le quartier regorge d’enseignes lumineuses, ils ont aussi décidé d’en construire de leur cru, avec des néons de toutes les couleurs.

Pour bien comprendre les spécificités des lumières au théâtre, les élèves de l’EREA ont aussi fait une visite technique au théâtre du Tarmac où ils ont notamment découvert les joies de la poursuite lumière, et pu manipuler quelques projecteurs. Pour couronner la Convergence, un d’entre eux à même effectuer sont stage de fin d’année au théâtre du Tarmac !

L’atelier de création sonore à la Maison des métallos

Pour Sonia Cabrita qui a animé le stage de création sonore à la Maison des Métallos durant la première semaine des vacances de février 2018, le son au théâtre n’a pas vocation à être illustratif. A priori, les spectateurs et les spectatrices ne sont pas idiots – on leur souhaite ! – : si on parle d’ambulance, pas besoin d’ajouter de bruits de sirène, la situation est claire. En revanche, on peut créer un second niveau de sens, suggérer, évoquer, rappeler.

C’est ce à quoi se sont intéressé.e.s Alexandra, Alice, Arnaud, Cléo, Delphine, Elida, Eros, Licinio, Rosen, Sandrine et Soazig pendant cinq après-midis riches en débats. Les premiers jours, Richard, Salomon, Sonia, trois des comédien.ne.s de l’atelier jeu de la première édition de Convergence, sont venu.e.s prêter main forte à l’atelier et lire avec eux la pièce. Ils ont raconté les prémices de mise en scène qui se dessinaient et ont aiguillé les créateur.trice.s sonores qui se sont ensuite emparés de zooms et de micros à poils pour enregistrer les sons qu’ils avaient imaginés.